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Refuge Canada - La Poupée

Cette petite poupée des années 1970 raconte l'histoire de deux groupes importants de réfugiés qui sont venus au Canada.

Cette poupée a été prêtée par la Dre Tran-Davies, une médecin de l'Alberta.

Elle est arrivée au Canada en 1979, lorsqu'elle était âgée de cinq ans. Elle faisait partie d'un important groupe de réfugiés de l'Asie du Sud-Est qui fuyaient cette région après la chute de Saigon, survenue en 1975.

Refuge Canada - The Doll

This little 1970s doll here tells a story about two major groups of refugees who came to Canada.

This doll is on loan from Dr. Tran-Davies, a medical doctor in Alberta.

She came to Canada as a five-year-old girl in 1979 as part of the large group of South-East Asian refugees who fled South-East Asia after the fall of Saigon in 1975.

L' Empress of Ireland - Le pyjama

L’une des vedettes de notre exposition, Empress of Ireland : le Titanic canadien, est le pyjama d’un survivant. Un passager de deuxième classe, un immigrant irlandais du nom de John Langley, a réussi à survivre au naufrage en se glissant par un hublot alors qu’il portait ce pyjama. Et c’est la triste réalité à propos du naufrage de l’Empress of Ireland en 1914 : le navire a coulé en 15 minutes, et si vous hésitiez, vous étiez perdu. M. Langley a sauté du lit et a réussi à s’échapper en portant ce pyjama. Et sa famille l’a gardé durant des décennies et des décennies en souvenir de sa fuite de justesse.

Empress of Ireland - The Pyjamas

One of the stars of our exhibit, Empress of Ireland: Canada’s Titanic, is this set of pyjamas from a survivor. A second class passenger, an Irish immigrant, John Langley managed to survive the sinking, by crawling out of a porthole wearing these pyjamas. And that was the grim fact about Empress of Ireland sinking in 1914: the ship went down in 15 minutes, and if you hesitated, you died. Langley jumped right out of bed and managed to escape wearing these pyjamas. And he and his family kept them for decades and decades as remembrance of his very close call.

L' Empress of Ireland - Le pont du navire

Nous avons une vitrine spéciale à l’exposition Empress of Ireland : le Titanic canadien qui présente des objets provenant du pont du navire Empress of Ireland. Ce sont les appareils de commande qui permettent aux officiers de diriger le navire de façon sécuritaire. Ils nous sont prêtés par le Musée canadien de l’histoire, le Musée maritime du Québec et le Royal Alberta Museum. Ils sont le gouvernail du navire, le transmetteur d’ordres de la salle des machines qui contrôlait la vitesse, le télémoteur sur lequel était monté le gouvernail, le compas et puis les appareils de communication : un interphone Marconi et le tube acoustique.

Empress of Ireland - The Bridge

We have a special case in the exhibit Empress of Ireland: Canada’s Titanic that features objects from the bridge of the ship Empress of Ireland. These are the control devices that allow the officers to safely navigate the ship. They’re on loan to us from the Canadian Museum of History, the Quebec Maritime Museum, and the Royal Alberta Museum. And they’re the ship’s helm, the engine room telegraph that controlled the speed, the telemotor that the helm was mounted on, the compass and then communication devices: a Marconi intercom and the voice tube.

L' Empress of Ireland - En coulisses avec le conservateur

Nous nous préparons maintenant à mettre des artefacts provenant de la timonerie de l’Empress of Ireland dans une vitrine. La timonerie était le centre nerveux du navire. C’est là que le capitaine et les officiers en poste contrôlaient tout ce qui se passait sur le navire : ils pouvaient communiquer avec la salle des machines avec des tubes acoustiques et des téléphones, et le transmetteur d’ordres du navire, et ils décidaient où le navire allait.

Empress of Ireland - Behind the Scenes with the Curator

We’re now preparing to put artifacts in a case from the wheelhouse of Empress of Ireland. The wheelhouse was the nerve centre of the ship. It’s where the captain and officers on duty control everything that happened on the ship: they could communicate into the engine room with voice tubes and telephones, and the ship’s telegraph, and they decided where the ship was going to go.

L' Empress of Ireland - La cloche du navire

Au cœur de notre exposition, Empress of Ireland : le Titanic canadien, se trouve la cloche de ce navire magnifique. La cloche se trouvait à la base du mât de misaine de l’Empress of Ireland, qui nous a été prêtée par le Musée canadien de l’histoire. Et c’est l’une des plus belles cloches de navire que j’ai vu dans ma carrière de conservateur : ce superbe filigrane sur le bronze, le lettrage courbé « Empress of Ireland ». C’est une cloche magnifique, pesant près de 600 livres. C’est aussi, malgré sa beauté, une œuvre d’art nautique en bronze très sombre et sinistre.

Empress of Ireland - The Ship's Bell

At the heart of our exhibit, Empress of Ireland: Canada’s Titanic, is this magnificent ship’s bell. This was the bell that stood at the base of the foremast of the Empress of Ireland, on loan to us from the Canadian Museum of History. And it’s one of the most beautiful ship’s bells I’ve seen in my career as a curator: that lovely filigree patterning on the bronze, the arched lettering "Empress of Ireland." It’s a magnificent bell—weighs nearly 600 pounds. It’s also, for its beauty, a very sombre, bronze, dark piece of nautical artwork.

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