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Les mennonites et l'accueil canadien

Les mennonites russes faisaient partie des premiers colons européens faisant de l'agriculture dans les Prairies canadiennes. Deux événements politiques distincts ont donné à ce mouvement un cadre crucial. En 1870, la Russie tsariste a renversé les garanties et les privilèges initialement accordés aux colons mennonites, puis, au cours de cette même année, le Canada a acheté la terre de Rupert et a commencé à chercher des colons pour coloniser ce territoire.[1] De nombreux mennonites ont commencé à songer à quitter la Russie à cause de ce qui s'y passait et des délégués sont allés visiter le Canada et les États-Unis pour évaluer les terres sur lesquelles il était possible de s'établir. Au final, environ 7 500 mennonites sont arrivés au Manitoba pendant les années 1870.[2] Ce déplacement vers le Manitoba se distingue par son ampleur, ainsi que par la création d'une relation formelle et directe avec le gouvernement fédéral. Cette condition préalable à l'installation a pris la forme d'une entente nommée le Privilegium.

Mennonites and Canadian Accommodation

Some of the earliest European agricultural settlers in Canada’s Prairie West were Russian Mennonites. Two disparate political events provided a crucial framework for this movement. In 1870, Tsarist Russia overturned the guarantees and privileges originally granted to the Mennonite settlers, and in that same year, Canada purchased Rupert’s Land and began seeking group settlers to help colonize the territory.[1] The situation in Russia led many Mennonites to consider leaving Russia, and delegates visited both Canada and the United States to appraise the land available for settlement. As a result, about 7500 Mennonites arrived in Manitoba during the 1870s.[2] This movement to Manitoba is notable for scale and for its establishment of a formal and direct relationship with the federal government as a condition of settlement, an agreement called the Privilegium.

Le Canada et le MS St. Louis

L’exclusion par le gouvernement canadien des passagers du MS St. Louis révèle le climat public et officiel antisémite qui régnait au Canada dans les années 1930 et souligne les dures restrictions imposées par les politiques d’immigration canadiennes pendant la Grande Dépression.

Canada and MS St. Louis

The Canadian government’s exclusion of the passengers of MS St. Louis reveals the anti-Semitic public and official climate of Canada in the 1930s, and underscores the harsh restrictions of Canada’s Depression-era immigration policies.

C'est une drôle d'affaire : les groupes religieux indésirables et l'immigration canadienne après la Seconde Guerre mondiale

Pendant les années 1950 et 1960, les agents d'immigration canadiens voyaient les groupes religieux conservateurs, tout particulièrement les amish, comme des immigrants indésirables. L'historien Steven Schwinghamer examine comment ces immigrants ont été ciblés afin d'être sélectionnés de façon plus rigoureuse et souvent rejetés en raison des préjudices religieux.

“This is Ticklish Business”: Undesirable Religious Groups and Canadian Immigration after the Second World War

Through the 1950s and 1960s, Canadian immigration officials viewed conservative religious groups, and in particular the Amish, as undesirable immigrants. Historian Steven Schwinghamer examines how these immigrants were singled out for more rigorous screening, and likely refusal, based on religious prejudice.

Les Installations d’Immigration Canadienne à Victoria, C.-B.

L'histoire des installations d'immigration au port de Victoria, en Colombie-Britannique, s’étend depuis le milieu du XIXe siècle jusqu’à nos jours. Cependant, le rôle de Victoria a été marginalisé par l'émergence de Vancouver comme un port d'entrée important, dans les années 1920. Le développement, l'exploitation et la diminution des installations d'immigration de la ville reflétaient l'évolution des politiques et pratiques d'immigration. Tout d'abord, le rôle économique et social de Victoria en Colombie-Britannique et au Canada changeait considérablement, ce qui avait également modifié la nature et la portée de l'immigration de la ville. De plus, les intérêts de santé publique avaient souvent dépassé et parfois complètement repoussé la mise en œuvre de la politique civile d'immigration. Enfin, l'histoire de l'établissement de l'immigration de Victoria était le reflet des périodes de coopération et de conflit entre les gouvernements provincial et fédéral. En plus de faire la lumière sur le rôle de Victoria dans l'histoire de l'immigration, l'examen de ces trois facteurs fournit des informations utiles sur le développement des structures nationales d'immigration au début du Canada.

Canadian Immigration Facilities at Victoria, BC

The history of immigration facilities at the port of Victoria, British Columbia, extends from the mid-nineteenth century to the present. However, Victoria’s role was marginalized by the emergence of Vancouver as a key port of entry in the 1920s. The development, operation, and diminution of the city’s immigration facilities reflected changing immigration policies and practices. First, Victoria’s economic and social role in British Columbia and in Canada changed substantially, which also changed the nature and scope of immigration to the city. Second, public health interests often overwhelmed - and sometimes completely displaced - the implementation of civil immigration policy. Finally, Victoria’s immigration facility history reflects periods of cooperation and conflict between the provincial and federal governments. In addition to shedding light on Victoria’s role in immigration history, an examination of these three factors provides some useful information on the development of Canada’s early national immigration structures.

Installations médicales du Quai 21

Le manuel utilisé par le personnel d'immigration des années 1950 indiquait que les exigences médicales et physiques de la Loi sur l'immigration existaient « pour la protection des résidents du Canada et pour veiller à ce que les personnes qui demandent à être admises ne deviennent pas des charges publiques… » Cette relation entre la santé publique et les contrôles médicaux des immigrants au Canada a de profondes racines historiques au Canada, notamment à Halifax, qui a subi plusieurs épidémies de choléra et des paniques liées à la migration au cours du XIXe siècle. En réponse aux risques de santé publique perçus, la direction de l'immigration exigeait des immigrants éventuels de passer les examens médicaux à l'étranger et à leur port d'entrée. Ces politiques ont été mises à jour régulièrement, ce qui a mené à des installations médicales des plus dynamiques dans l'histoire du Quai 21. Ceci a aussi influencé l’expérience personnelle et les pratiques du Quai 21, autant pour les immigrants que pour le personnel.

Medical Facilities at Pier 21

The manual used by immigration staff in the 1950s stated that medical and physical requirements of the Immigration Act were “[f]or the protection of residents of Canada, and to ensure that persons seeking admission do not become public charges…” This connection between public health and medical controls on immigrants in Canada has deep historical roots in Canada, notably in Halifax, which suffered several cholera outbreaks and scares connected with migration during the nineteenth century. In response to the perceived public health risks, the immigration branch required prospective immigrants to clear medical examinations overseas and at their port of entry. These policies were updated regularly, which led to the medical facilities being the most dynamic structures in historic Pier 21. This also influenced personal experience and practices at Pier 21, for immigrants and staff alike.

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