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Movement of War Brides and their Children through Pier 21

After the Second World War, Canadian military authorities helped to permanently resettle a unique movement of ‘preferred’ immigration to Canada: war brides and their children. They represent the single largest contiguous movement of migration to Canada, specifically through Pier 21. The war brides arrived in Canada at a time when the country’s doors remained largely closed to immigrants, due in part to the economic effects of the Great Depression.

Le passage des épouses de guerre et de leurs enfants au Quai 21

Après la Seconde Guerre mondiale, les autorités militaires canadiennes ont aidé à réinstaller au pays une vague unique « d’immigrants préférés » qui venaient s’installer de façon permanente. Il s’agissait des épouses de guerre et de leurs enfants. Elles représentaient le plus important mouvement de migration contigu au Canada et, plus spécifiquement, du Quai 21. Les épouses de guerre sont arrivées au Canada à une époque où les portes du pays demeuraient généralement fermées aux immigrants, en partie à cause des conséquences économiques de la Grande Dépression.

Fifty Years On: Pier 21 and the Prague Spring Refugees

In 1968, liberal elements within the Communist Party of Czechoslovakia initiated efforts to reform the communist regime from within. Various sectors of the country’s population increasingly resisted participation in communist-led organizations. On 5 January, Alexander Dubček, a Slovak reformer, replaced Antonín Novotný as First Secretary of the Communist Party. In April, Dubček announced a new political programme, “socialism with a human face,” (“socialismus s lidskou tváří”) which saw the implementation of reforms including the elimination of press censorship, the restoration of civic and individual rights, and the liberalization of the economy. As communist reformers implemented their own form of socialism, this period became known as the Prague Spring (Pražské jaro).

Cinquante ans plus tard : le Quai 21 et les réfugiés du Printemps de Prague

En 1968, des membres libéraux du parti communiste tchécoslovaque ont entrepris de réformer le régime communiste de l'intérieur. Diverses parties de la population du pays étaient de plus en plus résistantes à l'idée participer à des organisations menées par des communistes. Le 5 janvier, Alexander Dubček, un réformiste slovaque, a remplacé Antonín Novotný à titre de premier secrétaire du parti communiste. Au mois d'avril, Alexander Dubček a annoncé un nouveau programme politique, « le socialisme à visage humain » (« socialismus s lidskou tváří »), qui a mis en œuvre des réformes, dont l'élimination de la censure de la presse, la restauration des droits civiques et individuels et la libéralisation de l'économie. La période pendant laquelle les réformistes communistes mettaient en œuvre leur propre forme de socialisme a été nommée le Printemps de Prague (Pražské jaro).

« Nous voulions venir au Canada » : le Quai 21 et l'arrivée des orphelins polonais

Au mois d'août 1939, l'Allemagne et l'Union soviétique ont conclu un traité de non-agression et de neutralité. Le Traité de non-agression entre l'Allemagne et l'Union soviétique, communément appelé le Pacte Molotov-Ribbentrop, établissait également les champs d'intérêt entre les deux parties. Le mois suivant, les forces allemandes et soviétiques ont envahi la Pologne, puis ont séparé le pays en deux zones, selon les termes de leur entente. Entre le mois de septembre 1939 et l'invasion allemande de l'Union soviétique du mois de juin 1941, les forces soviétiques, qui étaient hostiles à la population polonaise et à sa culture, ont emprisonné quelque 500 000 ressortissants polonais. Elles ont aussi créé quatre vagues de déportation de masse en déportant 500 000 personnes de plus de l'est de la Pologne vers des camps de travail situés en Sibérie.

“We Wanted to Come to Canada”: Pier 21 and the Arrival of Polish Orphans

In August 1939, Germany and the Soviet Union concluded a treaty of non-aggression and neutrality. The Treaty of Non-Aggression between Germany and the Soviet Union – commonly referred to as the Molotov-Ribbentrop Pact – also delineated spheres of interest between both parties. The following month, German and Soviet forces invaded Poland and split the country into two zones according to the terms of their agreement. Between September 1939 and the German invasion of the Soviet Union in June 1941, Soviet forces – hostile to the Polish population and its culture – imprisoned some 500,000 Polish nationals and deported a further 500,000 individuals in four waves of mass deportations from eastern Poland to labour camps in Siberia.

Geste humanitaire : Canada et le programme de réinstallation tibétain 1971-5

En 1966, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés est intervenu auprès du gouvernement canadien pour qu'il accepte de réinstaller de façon permanente un petit nombre de réfugiés tibétains. Les autorités fédérales ont informé le Haut Commissariat que la politique canadienne en matière d'immigration ne favorisait pas la réinstallation en groupe. Au départ, les tentatives de réinstallation permanente des réfugiés tibétains ont été contrecarrées, car les autorités canadiennes en matière d'immigration ne s'entendaient pas sur la réinstallation de gens « qui se décrivaient eux-mêmes comme des nomades ». Alors que le gouvernement canadien renforçait ses relations avec la République populaire de Chine, les autorités fédérales ont réinstallé une vague expérimentale de 228 réfugiés tibétains afin de respecter leurs obligations humanitaires internationales et de trouver une solution permanente à la crise des réfugiés tibétains dans le nord de l'Inde. Le programme de réinstallation a montré que des réfugiés d'origine ethnoculturelle et linguistique non européenne ne répondant pas aux critères normaux d'immigration pouvaient être réinstallés avec succès au Canada en peu de temps et à relativement peu de frais pour le gouvernement fédéral. Le programme spécial pour les réfugiés tibétains a montré aux autorités canadiennes qu'à l'avenir, les programmes pour réfugiés devaient être coordonnés avec les personnes et les familles concernées elles-mêmes si l'on voulait répondre efficacement à leurs besoins et aux exigences de l'État pendant la réinstallation.

Humanitarian Gesture: Canada and the Tibetan Resettlement Program, 1971–5

In 1966, the Office of the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) lobbied the Canadian government to accept a small number of Tibetan refugees for permanent resettlement. Federal officials informed the UNHCR that Canadian immigration policy discouraged group settlement. Initially, efforts to permanently resettle the Tibetan refugees were stifled as Canadian immigration officials disagreed over the resettlement of “self-described nomads.” As the Canadian government strengthened relations with the People's Republic of China (PRC), federal officials resettled an experimental wave of 228 Tibetan refugees in an effort to meet their international humanitarian obligations and to find a permanent solution to the plight of Tibetan refugees in northern India. The resettlement program demonstrated that refugees from a non-European ethnocultural and linguistic background who did not qualify under normal immigration criteria could be successfully re-established in Canada in a short period of time and at a relatively low cost to the federal government. The special program for Tibetan refugees illustrated to federal officials that future refugee programs had to be coordinated with individuals and families themselves in order to effectively meet their needs and governmental requirements during resettlement.

Recréer un patrimoine : diplomates tchécoslovaques au Canada pendant la Seconde guerre mondiale

Dans les années 20, un gros afflux d’immigrants en provenance de la Tchécoslovaquie est venu au Canada à la recherche de travail ouvrier et de terres agricoles. Les associations ethniques de l’entre-deux-guerres étaient menées pour la plupart par des individus d’origine slovaque. La Tchécoslovaquie gardait le contacte avec ses ressortissants au Canada grâce aux agents diplomatiques. Leurs bureaux consulaires encourageaient la fidélité aux politiques tchèques dans l’espoir que les Slovaques et les Tchèques adopteraient l’idéologie pro- « tchécoslovaque » de leur gouvernement d’origine, et éventuellement défendraient leur patrie en cas de guerre. Le consulat général tchécoslovaque à Montréal surveillait toute activité diplomatique entre Prague et ses ressortissants au Canada. Avec la déclaration d’indépendance de la Slovaquie et l’occupation allemande du pays tchèque en mars 1939, le consulat général tchécoslovaque à Montréal s’est servi de sa discrétion diplomatique locale en essayant d’unir les Slovaques et les Tchèques en tant que communauté nationale « tchécoslovaque ». Bien que les Slovaques nationalistes aient soutenu l’effort de guerre canadien, ils se sont, pourtant, opposés au programme protchécoslovaque du consulat général tchécoslovaque. Les diplomates tchécoslovaques ont fait pression sur le gouvernement canadien pour obtenir la reconnaissance politique du gouvernement tchécoslovaque en exil mené par Edvard Beneš à Londres – dans le but de légitimer leurs efforts pour rétablir une République tchécoslovaque d’après-guerre. Après la reconnaissance britannique, le Canada est devenu le dernier dominion à reconnaître le gouvernement en exil.

Recreating a homeland: Czechoslovak diplomats in Canada during the Second World War

In the 1920s, a large influx of immigrants from Czechoslovakia came to Canada in search of industrial work and available land for agriculture. Interwar ethnic associations were predominantly led by individuals of Slovak origin. Czechoslovakia maintained contact with its nationals in Canada through its diplomatic officials. Their consular offices promoted loyalty to Czechoslovakia’s policies in the hopes that Slovaks and Czechs would adopt their home government’s pro-“Czechoslovak” ideology, and eventually defend their homeland in the event of a war. The Czechoslovak Consulate General in Montreal oversaw all diplomatic activity between Prague and its nationals in Canada. With Slovakia’s declaration of independence and Germany’s occupation of the Czech lands in March 1939, the Czechoslovak Consulate General in Montreal used its local diplomatic discretion in an attempt to unite Slovaks and Czechs as a “Czechoslovak” national community. However, although nationalist Slovaks supported Canada’s war effort, they opposed the Czechoslovak Consulate General’s pro-Czechoslovak agenda. Czechoslovak diplomats lobbied the Canadian government for political recognition of the Edvard Beneš-led Czechoslovak government-in-exile in London to legitimize their efforts to re-establish a postwar Czechoslovak Republic. After British recognition, Canada became the last Dominion to recognize the London government-in-exile.

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